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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 12:18

Voici le fruit de deux enquêtes que vient de faire paraître l'INSEE. L'une concerne les collègues du Premier degré et date pourtant de 2010. On peut regretter le décalage entre le recensement des données et sa parution ! Pour la deuxième, il s'agit d'une enquête plus récente concernant les collègues du Second degré. Je vous mets ci-dessous un résumé de chacun des deux fichiers que vous pourrez télécharger...

Le webmestre

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Répondant à l'enquête Emploi du temps de l'Insee, les enseignants du 1er degré exerçant à temps complet disent travailler en moyenne 44 heures par semaine en 2010. Les professeurs des écoles et les instituteurs déclarent consacrer 60% de leur temps de travail à l'enseignement collectif devant les élèves.

Près de 30% de leur temps de travail est dévolu à la préparation des cours, à la correction des cahiers et à la documentation personnelle. Enfin, plus de 12% de leur temps est pris par le travail en équipe, les relations avec les parents d'élèves, la participation au conseil d'école et la formation pédagogique. Les déclarations des enseignants varient du simple au double : les moins de 30 ans travaillent en moyenne plus de 50 heures par semaine.

Voir le Fichier : Temps_de_travail_des_enseignants_du_Premier_degre_en_2010.pdf

Répondant à l'enquête Emploi du temps de l'Insee, les professeurs exerçant à temps complet déclarent travailler 41 heures par semaine en 2010. Ils consacrent la moitié de ce temps aux cours collectifs et au suivi individuel des élèves, l'autre moitié à la préparation des cours, la correction des copies, la documentation, le travail en équipe et les relations avec les parents d'élèves.

Voir le Fichier : Temps_de_travail_des_enseignants_du_second_degre_en_2013.pdf

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 18:11

Comme en écho à l'article mis en ligne hier et que vous retrouverez ici, je vous mets en fichier joint la question d'un député socialiste sur l'état des lieux des suicides dans la police nationale.

Voir le Fichier : Etat_des_suicides_au_sein_de_la_Police_nationale_en_2012.pdf

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 15:21

Dans le privé, le taux d'absentéisme dans les entreprises privées a bondi de 18% entre 2011 et 2012, avec près de 17 jours d'absence.

Nouveau signal inquiétant pour mesurer le moral des français : le taux d'absentéisme dans les entreprises a progressé de 18% en 2012, par rapport à l'année précédente. La crise et les difficultés économiques rencontrées par les entreprises mais aussi la baisse du pouvoir d'achat et la hausse du chômage ont directement impacté près de la moitié des salariés.
En moyenne un salarié a totalisé 16,6 jours d'absence, soit près de 3 jours de plus par an qu'en 2011, révèle un baromètre publié par Alma Consulting Group.

Sachant que c'est une moyenne, le taux des "toujours présents" était de 52% en 2012, c'est-à-dire que plus de la moitié des effectifs n'a pas connu d'absence, principalement chez les cadres.

Pour Yannick Jarlaud, le directeur du département santé, sécurité et environnement de travail chez Alma Consulting, ce dernier taux "est un excellent indicateur de la forme et de l'évolution de l'absentéisme d'une entreprise. Il renseigne sur l'appropriation individuelle de la valeur de la présence et le niveau de mobilisation des salariés dans le projet d'entreprise",

Par ailleurs, il précise que "même s'il s'agit d'un phénomène global (...) ce sont les 48% des entreprises dont le taux est en forte croissance qui entraînent la hausse de cet indicateur".

Selon les DRH, la hausse du taux d'absentéisme serait principalement liée à l'état de santé des salariés (maladies saisonnières, problèmes de santé, fatigues et états de santé psychologiques).
En seconde position, arrivent les conditions de travail, à savoir l'ergonomie des postes, les ambiances physiques de travail (bruit, température, lumière, odeurs, etc.) et le confort au poste.
Puis, ce sont la charge de travail et l'organisation qui ont pesé sur les salariés. Cette dimension fait référence à la quantité de choses à faire, aux contraintes temporelles ainsi qu'à la charge mentale de l'activité.

Certains secteurs d'activité semblent plus touchés que d'autres. En effet, le BTP Construction (2,81%) et l'Industrie (3,77%) restent les "meilleurs élèves" avec un taux stable comparé à celui de 2011. A l'inverse, le secteur des services affiche une hausse importante : le taux d'absentéisme a atteint les 5,56% pour l'activité Banque-Assurance.

Des régions pas toutes logées à la même enseigne : le Nord et le Sud affichent les taux les plus importants.
"L'absentéisme est en hausse dans toutes les régions de France excepté pour les régions du Sud-Ouest et Rhône Alpes qui cette année comptent les salariés les plus assidus au travail (...) Les régions Nord (20,1 jours) et Méditerranée (19,7 jours) restent celles où l'absentéisme est le plus important".
Le taux d'absentéisme en Ile-de-France est pour la première fois en nette augmentation de 4,78% soit 17,5 jours par salarié.

Pour limiter l'absentéisme dans les entreprises, quelques précautions peuvent être prises :

  • mettre à disposition des solutions alcoolisées désinfectantes pour éviter la propagation des virus et maladies ;
  • s'assurer que le niveau d'hygiène est satisfaisant (désinfection des sanitaires, portes et poignées, outils de travail, aération des locaux) ;
  • s'assurer que les conditions de travail sont bonnes avec le moins de stress possible et que chacun dispose d'un espace adapté ;
  • vérifier que les salariés ne sont pas surchargés de travail de manière continue (ponctuellement ce n'est pas un facteur de stress).

© 2013 Net-iris

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 19:02

Le travail empiète-t-il sur la vie privée ?

Avec :

-Caroline Closon, professeure au laboratoire de psychologie du travail de l'Université Libre de Bruxelles, elle a co-dirigé, avec Marcel Lourel, l'ouvrage "L’interface vie de travail – vie privée. Questions en chantier", ed. L'Harmattan.

-Jean-Claude Delgènes, directeur général du cabinet d'expertise "Technologia", qui a publié, en 2012, une enquête intitulée "Les effets du travail sur la vie privée".

-Dominique Deloche, coach-auteur expert en matière de management, auteur de plusieurs ouvrages sur le management des entreprises, dont un  e-book édité par Process360 qui sortira prochainement (octobre sans doute) et sera accessible sur son blog http://deloche.net et sur amazon.com

Reportage d'Antoine Ly

Le témoignage d'une femme dont le mari s'est suicidé suite à un burn-out.

Le focus

Yves Ballu (En duplex de Grenoble), historien, romancier de la montagne, auteur de « Les alpinistes », ed. Glénat ; de « 100 000 dollars pour l'Everest », ed. du Mont Blanc, à paraître en octobre et de « Petite bibliothèque du montagnard », ed. Flammarion, à paraître en octobre également (Sujet : « Le Mont-Blanc, toute une économie »).

Voir le Fichier : Prive_de_vie_privee__Travailler_ou.mp3

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 11:49

L'ORSP (Observatoire Régionale en Santé Publique de Franche Comté) a recherché et sélectionné une base documentaire concernant les séniors et le travail recoupant ainsi le thème de la santé au travail dans une catégorie particulière de salariés.

Tout consulter grâce à ce lien.

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 11:44

http://www.mode-sieste.com/wp-content/uploads/2011/05/Travailleur-post%C3%A9-horaires-atypiques.jpg

L'INRS vient de publier une nouvelle brochure sur la règlementation sur ce sujet.

L'expression "horaire atypique" s'applique à tous les aménagements du temps de travail situés en dehors du cadre de la "semaine standard" (c'est-à-dire : 5 jours travaillés, du lundi au vendredi ; horaires compris entre 7h00 et 20h00 ; régularité des jours et heures travaillés ; absence de travail les jours fériés).
Les formes d'horaires atypiques les plus connues sont le travail de nuit, le travail posté et le travail de fin de semaine.
Au sommaire de cette synthèse :
- nombre de salariés, en France et en Europe, concernés par les horaires atypiques ;
- risques professionnels (effets sur les accidents du travail, sur la santé physique et sur la santé psychologique) ;
- mesures de prévention à mettre en place.

Pour consulter et commander cette brochure

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 14:33

Que sait-on de l'absentéisme ?

Thierry Rousseau livre tout d'abord des éléments de connaissance l'absentéisme professionnel. Son exposé s'appuie notamment sur l'étude "Les absences au travail des salariés pour raisons de santé : un rôle important des conditions de travail" publiée par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) en mars 2013.

Cette étude montre que le taux d'absentéisme national reste relativement stable (autour de 3,7 %) et ne subit pas l'influence des fluctuations du taux de chômage. En revanche, le taux d'absentéisme croît avec l'exposition à des contraintes de travail plus fortes (contraintes physiques ou mentales). L'absentéisme serait ainsi lié aux situations de travail, c'est à dire à ce qu'il se passe concrètement dans les bureaux et dans les ateliers.

Lire la suite sur le site de l'ANACT

Source : www.anact.fr

Voir le Fichier : Absenteisme_et_conditions_de_travail_-_lenigme_de_la_presence_-_ANACT.pdf

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 17:41

A l'occasion de la journée internationale de la femme, l'Institut national des statistiques (Insee) publie le 8 mars, une étude sur le revenu salarial des femmes dans le secteur privé en 2010. On relève principalement que si depuis 1995, les écarts de revenu salarial ont légèrement diminué entre hommes et femmes, en revanche, dans le secteur privé, les femmes ont un revenu salarial inférieur de 28% à celui des hommes.

Ce constat est d'autant plus frappant que la part des femmes progresse parmi les cadres, un statut lié à des fonctions de responsabilité, d'expérience et de compétences spécifiques. En moyenne plus diplômées que les hommes, les femmes représentent une part croissante des cadres : en 2010, près de 35% des cadres du privé sont des femmes, contre moins de 28% en 1995.

Pour autant, les femmes occupent encore plus de 70% des postes d'employés, qui présentent les niveaux de salaire les plus bas.

La répartition entre hommes et femmes reste très différenciée selon les secteurs d'activité. C'est ainsi par exemple que dans le commerce de détail et dans de nombreuses activités de services, les emplois sont surtout occupés par des femmes. Les salaires horaires et le nombre d'heures travaillées y sont souvent les plus faibles, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. En revanche, dans l'ensemble du tertiaire, la part des femmes diminue, et le revenu salarial moyen des femmes est inférieur de 27,5% à celui des hommes.
Dans les secteurs de l'industrie et de la construction, les écarts de revenu salarial entre hommes et femmes sont moins marqués, mais le revenu salarial moyen des femmes reste inférieur de 18,8 % à celui des hommes.

Pour comparer avec le secteur public, en 2010 l'écart de revenu salarial entre hommes et femmes est de 18%, soit 10 points de moins que dans le secteur privé. Cet écart s'explique par le fait que les femmes occupent près de 65% des postes dans la fonction publique, et que les salaires des titulaires (environ 80% des agents de la fonction publique, hors militaires) sont soumis à des grilles statutaires qui garantissent de moindres écarts de traitement indiciaire entre les agents qui, à ancienneté donnée, occupent le même poste.

© 2013 Net-iris

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 16:48

La Gazette, en partenariat avec le cabinet Pragma et emploipublic.fr, réalise son deuxième baromètre national et annuel sur la satisfaction et le bien-être au travail des agents des collectivités territoriales et des établissements associés. Participez !

Cette enquête, de quelques minutes et strictement anonyme, est unique en son genre par la teneur des questions posées et par l’amplitude de sa diffusion.
Elle vise à disposer d’une mesure objective des opinions et des attentes des agents de la fonction publique territoriale sur les thématiques de la satisfaction au travail, la qualité du cadre de travail, la mission de service public et la confiance dans l’avenir.

Les résultats de ce baromètre de janvier 2013, comparés à ceux du baromètre de janvier 2012, seront présentés dans la Gazette du 25 mars prochain et permettront de sensibiliser les collectivités locales sur la situation de leurs agents.

Lors de la première édition, vous aviez été près de 7000 à répondre à cette enquête, sachant que chaque réponse contribue à la qualité et à la précision de ce baromètre.

Nous vous invitons donc à participer en saisissant vos réponses sur ce questionnaire internet sécurisé et hébergé sur le site Pragma.

D’avance merci pour votre participation !

PRAGMA est spécialiste depuis plus de 35 ans des consultations du personnel et de l’accompagnement du changement dans l’administration et les entreprises.

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 15:22

L'âge, le sexe et la maternité en sont les premiers critères, selon ce sondage Ifop, réalisé pour le Défenseur des droits et l'Organisation internationale du travail.

Environ 3 actifs sur 10 déclarent avoir été victimes d'au moins une discrimination au travail et la grande majorité estime que la crise augmente le risque d'être touché, selon un baromètre réalisé par l'Ifop rendu public lundi 14 janvier. Selon cette sixième édition du baromètre réalisé pour le Défenseur des droits et l'Organisation internationale du travail (OIT), 29% des agents de la fonction publique et 30% des salariés du privé déclarent avoir été la cible de discrimination au moins une fois. L'année précédente, ils étaient 26% dans cette situation dans le public et 28% dans le privé.

L'âge, le sexe, la maternité : premiers critères de discrimination

Pour les personnes interrogées, dont 34% ont été témoins d'au moins une discrimination, la crise et la détérioration de la situation sur le marché de l'emploi ont une forte influence sur la fréquence des discriminations dans le travail. 81% d'entre elles jugent en effet que cela augmente le risque.

Dans le détail, les principaux critères de discrimination cités par les victimes sont liés à l'âge (en particulier dans le privé: 32%, contre 20% dans le public), le sexe (22% et 26% respectivement) et la grossesse ou la maternité (21% et 24%). Logiquement, les femmes sont plus touchées que les hommes (+11 points dans le privé et 8 points dans le public)

 La maladie, premier frein à l'embauche

Les responsables désignés par les victimes sont la direction et le supérieur hiérarchique direct, suivi des collègues de travail. Près de 4 victimes sur 10 rapportent par ailleurs n'avoir rien dit (40% dans le public, 38% dans le privé), principalement parce qu'elles pensaient que cela n'aurait rien changé. Malgré cette résignation apparente, la quasi-totalité des personnes sondées (99% dans le public, 98% dans le privé) juge important de lutter contre les discriminations.

A compétences égales, les sondés estiment par ailleurs qu'être atteint d'une maladie grave ou chronique est le premier inconvénient pour être embauché ou progresser dans la carrière (69% dans le public et 65% dans le privé), devant l'appartenance à la communauté des gens du voyage (68% et 65%) puis le fait d'être handicapé (57% et 53%) et d'être âgé de plus de 45 ans (55% et 51%). Les sondés citent aussi le fait d'être obèse (56% et 48%), transsexuel (48% et 47%), étranger (49% et 40%) ou encore syndiqué (25% et 34%).

L'enquête a été menée par téléphone du 28 novembre au 12 décembre auprès d'un échantillon représentatif de 500 salariés du privé et de 500 agents de la fonction publique, selon la méthode des quotas.

Source : www.tempsreel.nouvelobs.com 

Lire l'étude complète en cliquant sur Voir le Fichier : Barometre_sur_la_perception_des_discriminations_dans_le_travail_-_Sondage_IFOP_janvier_2013.pdf

Lire la synthèse de l'étude en cliquant sur Voir le Fichier : Synthese_de_letude_-_Barometre_sur_la_perception_des_discriminations_dans_le_travail_-_Sondage_IFOP_janvier_2013.pdf

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